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Guides·8 min de lecture

Logiciel courtier en assurance : ce qu'il doit vraiment faire

CRM, extranets, tableur : ce qu'un logiciel de courtier en assurance doit couvrir, de la prospection aux commissions, et les questions à poser avant de choisir.

Un courtier en assurance travaille rarement avec un seul outil. Il y a les extranets des compagnies pour tarifer et souscrire, un tableur pour suivre les prospects, une boîte mail pour les relances, un dossier partagé pour les pièces, et parfois un logiciel comptable pour les commissions. Chaque outil fait son travail ; le problème, c'est tout ce qui se perd entre eux.

Ce guide fait le point sur ce qu'un logiciel de courtier — on parle le plus souvent d'un CRM de courtage — doit réellement prendre en charge, et sur ce qu'il n'a pas à faire.

Logiciel de courtage ou CRM : quelle différence ?

Les deux termes se recouvrent. On appelle souvent « logiciel de courtage » un outil de gestion de portefeuille : contrats, compagnies, échéances, commissions. Le CRM, lui, part de la relation commerciale : prospects, appels, rendez-vous, relances, signature. Pendant longtemps, le courtier devait choisir l'un ou l'autre, ou faire cohabiter les deux.

Un logiciel moderne de courtier réunit les deux versants, parce que la frontière n'existe pas dans la réalité : un client signé redevient un prospect à chaque échéance, et une commission impayée se règle souvent par un appel. C'est le parti pris de KREDEX, qui va de la prospection jusqu'aux bordereaux de commissions.

Quelles tâches un logiciel de courtier doit-il prendre en charge ?

Le bon test consiste à suivre un client sur toute sa vie au cabinet et à vérifier qu'aucune étape ne vous oblige à sortir de l'outil.

  • La prospection : import de listes, appels, qualification de chaque tentative (non répondu, à rappeler, refus, rendez-vous pris), rappels datés.
  • Le pipeline : des étapes qui correspondent au cycle du courtage (nouveau, contacté, intéressé, rendez-vous, proposition, signé), sans paramétrage.
  • Le rendez-vous : agenda partagé, préparation avant l'entretien, compte-rendu après — idéalement dicté plutôt que tapé.
  • La conformité : recueil des besoins, devoir de conseil, documents d'entrée en relation, signature électronique.
  • La gestion : contrats par client, multi-équipement, échéances et dates anniversaire.
  • La rémunération : bordereaux de commissions, statut payé, reversement aux commerciaux et apporteurs.
  • Le pilotage : objectifs, statistiques par commercial, taux de transformation.

Le détail de ce que couvre KREDEX sur chacune de ces étapes est sur la page Fonctionnalités.

Que ne doit-il pas chercher à remplacer ?

Les extranets compagnies restent l'endroit où l'on tarifie et où l'on souscrit : ce sont les assureurs qui portent les tarifs et les conditions. Un logiciel de courtier n'a pas vocation à recopier ces outils, mais à garder la trace de ce qui s'y passe — quelle proposition a été faite, à quelle date, laquelle a été retenue et pourquoi.

De même, le CRM n'est pas votre logiciel comptable. Il doit en revanche vous dire, à tout moment, quelles commissions sont attendues, lesquelles sont arrivées et ce que vous devez reverser à votre équipe : c'est ce qui permet au comptable de travailler sur des chiffres justes.

Pourquoi un CRM généraliste convient mal au courtage ?

Les CRM généralistes sont conçus pour vendre une fois. Le courtage vend, puis gère, puis revend : le client a plusieurs contrats chez plusieurs compagnies, avec des échéances différentes, et chaque souscription doit être justifiée par un conseil écrit. Rien de cela n'existe en standard dans un outil pensé pour tous les métiers.

On peut tout reconstruire avec des champs personnalisés, mais le chantier dure des mois et dépend de la personne qui l'a mené. Nous détaillons cette comparaison, outil par outil, sur la page Comparatif.

Comment juger un logiciel pendant la démo ?

Une démonstration est toujours fluide : c'est l'éditeur qui la conduit. Demandez plutôt à voir vos propres cas.

  • Combien de clics pour qualifier un appel non répondu et programmer le rappel ?
  • Un commercial peut-il remplir une fiche après un rendez-vous sans clavier, depuis son téléphone ?
  • Où retrouve-t-on, trois ans plus tard, le devoir de conseil signé d'un client ?
  • Que voit un commercial du portefeuille de ses collègues, et que voit le dirigeant ?
  • Comment se fait la reprise de mes données actuelles (tableur, ancien outil) ?
  • Que se passe-t-il si j'arrête : export complet, dans quel format, sous quel délai ?

Si vous partez de zéro, notre guide CRM pour courtier en assurance : comment bien le choisir détaille les critères de sélection un par un.

Combien coûte un logiciel de courtier ?

Comparez le coût complet sur un an : abonnement, frais de mise en place, modules facturés à part et, surtout, tarification par utilisateur. Une licence par utilisateur fait grimper la facture à chaque recrutement — exactement au moment où le cabinet a besoin de marge.

KREDEX est facturé par cabinet : Starter 149 €/mois (jusqu'à 3 utilisateurs), Business 399 €/mois (jusqu'à 15 utilisateurs), Premium 699 €/mois (jusqu'à 50 utilisateurs) et Enterprise sur devis, sans engagement, avec des frais de mise en place payés une fois. Le détail est sur la page Tarifs.

Par où commencer ?

Listez les trois moments où votre cabinet perd le plus de temps ou d'argent aujourd'hui — souvent les rappels oubliés, la saisie après rendez-vous et le suivi des commissions. Le bon logiciel est celui qui règle ces trois-là dès la première semaine. Le reste viendra avec l'usage.

Questions fréquentes

Quel logiciel utiliser quand on est courtier en assurance ?

Un CRM spécialisé courtage, qui couvre la prospection, le pipeline, le devoir de conseil, la signature électronique et le suivi des commissions, en complément des extranets des compagnies pour la tarification et la souscription.

Un courtier indépendant a-t-il besoin d'un CRM ?

Oui, dès qu'il gère plus de prospects qu'il ne peut en retenir de tête. Le CRM sert d'abord à ne plus oublier de rappels et à retrouver le conseil donné à chaque client. KREDEX propose un plan Starter pensé pour les indépendants.

Peut-on reprendre ses données depuis Excel ?

Oui. KREDEX importe les contacts depuis un fichier CSV ou Excel, et la reprise des données est prévue lors de la mise en route du cabinet.

Le prix d'un logiciel de courtier dépend-il du nombre d'utilisateurs ?

Chez beaucoup d'éditeurs, oui. KREDEX est facturé par cabinet : chaque plan inclut un nombre d'utilisateurs (3, 15 ou 50), et ajouter un commercial ne change pas l'abonnement tant que la limite du plan n'est pas atteinte.

Rédigé par Kevin Jarmoune, fondateur de KREDEX et courtier en assurance. Pour aller plus loin : les fonctionnalités de KREDEX, les tarifs et le comparatif avec les autres CRM.

Passez de la théorie à la pratique.

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